Équipe Scientifiques

Page précédente Severine BOILLEE Chef d'équipe Equipe "Sclérose latérale amyotrophique : causes et mécanismes de la dégénérescence des neurones moteurs"

Biographie

Séverine Boillée dirige l’équipe “causes de la SLA et mécanismes de la dégénérescence motoneuronale” à l’ICM et est Chargé de Recherche à l’INSERM. Elle a obtenu sa thèse de Neurosciences en 2001 à l’Université Paris XII et s’est spécialisée sur la SLA au cours de son post-doc à UCSD avec le Pr Don W Cleveland. En 2011, elle a reçu, avec le Pr Vincent Meininger le prix “NRJ-Institut de France” pour sa recherche sur la SLA. Elle est membre du conseil scientifique de la Fondation Thierry Latran (association Européenne de la SLA), l’ARSLA (association française de la SLA) et du comité organisateur du programme scientifique du congrès annuel de l’ENCALS (European Network for the cure of ALS).

Travaux de recherche

L’équipe de Séverine Boillée s’intéresse aux interactions entre les motoneurones affectés dans la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot) et les cellules microgliales et macrophages activés au cours de la maladie. Notre objectif est d’identifier de nouvelles voies soit délétères soit bénéfiques qui pourraient être ciblées sur le plan thérapeutique pour ralentir la progression de la dégénérescence des motoneurones et améliorer l’évolution de la maladie. Nos études se basent à la fois sur des modèles expérimentaux et des patients atteints de SLA afin d’évaluer l’influence des causes génétiques connues et nouvelles de la SLA sur la mort neuronale liée à la toxicité induite par d’autres types cellulaires (cellulaire non-autonome). Notre lien avec la clinique de la SLA, la connaissance des antécédents des patients et la pathologie nous permet une approche translationnelle utilisant des études génétiques, une modélisation de la maladie notamment à partir de cellules iPS (cellules souches pluripotentes induites) et une analyse de tissus post-mortem pour corréler les résultats obtenus dans nos modèles expérimentaux in vitro et in vivo et la maladie chez les patients SLA.