La schizophrénie

La schizophrénie, caractérisée par des symptômes dits “positifs”, “négatifs” et “cognitifs”, est une maladie mentale grave et handicapante touchant environ 1% de la population.
Ouvrir / fermer le sommaire

Description de la maladie

La schizophrénie touche 21 millions d’individus dans le monde, soit environ 7 personnes sur 1000. On dénombre 600 000 cas en France. Sur 21 individus malades, 9 sont des femmes et 12 sont des hommes.

Les thérapies courantes de la schizophrénie utilisent essentiellement les neuroleptiques, des médicaments qui permettent de contrôler les symptômes “positifs”, comme le délire et les hallucinations, et “négatifs”, comme l’émoussement affectif et émotionnel, mais qui ne sont pas efficaces contre les déficits “cognitifs”, caractérisés par la désorganisation de la pensée. De plus, jusqu’à un tiers de patients ne répondent pas à ces thérapies. Ainsi, des nouvelles cibles thérapeutiques sont activement recherchées pour améliorer le traitement de cette maladie et particulièrement les déficits cognitifs.

Réponses de l’ICM

Thématiques et équipes de recherche

Identifier des cibles thérapeutiques pour la schizophrénie : l’équipe de Philippe Ravassard.

Recherche clinique

Évaluation quantitative de l’apathie

L’apathie, définie comme une perte de motivation et d’intérêt, est un symptôme fréquemment rencontré dans de nombreuses pathologies comme la dépression, la schizophrénie mais aussi les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Grâce à la plateforme PRISME, un projet novateur, EcoCapture, développé par Richard Lévy vise à étudier l’apathie. Grâce à des capteurs corporels, les comportements de patients apathiques seront analysés en situation semi-écologique. L’objectif de ce travail est d’utiliser les données obtenues pour remettre au travail des personnes ayant eu un déficit neurologique, avec des troubles de la prise de décision ou du comportement.