Une des spécificités de l’ICM est l’approche transversale de la recherche. Le bâtiment a donc été imaginé pour faciliter le travail en commun des équipes, quelles que soient leurs disciplines. « Nous avons regroupé les laboratoires dans un noyau central, la circulation est faite dans les coursives périphériques, pour que les gens se croisent. Les chercheurs vont se rencontrer, échanger » explique Jean-Michel Wilmotte, architecte du bâtiment de l’ICM.
Le bâtiment est en forme de H, pour une organisation spatiale optimale. Il est construit pour permettre aux chercheurs de travailler dans les meilleures conditions dans des espaces communs baignés de lumière naturelle. La flexibilité des aménagements, les combinaisons multiples qu’autorisent les cloisons modulables choisies pour les laboratoires, permettent à l’ICM de s’adapter à la recherche du futur.
Ce projet est porté par un enthousiasme formidable, et l’on ne peut pas imaginer une seconde de ne pas y participer. Il est soutenu par des gens de très grande qualité pour lesquels j’ai beaucoup d’admiration et de respect. Pour moi, l’évidence était de m’engager et je suis très honoré de la confiance qui m’a été faite.
En quoi le défi architectural a-t-il consisté ?
J’avais carte blanche. Le défi a relever concerne essentiellement les contraintes financières et scientifiques. Les trois mots clés qui m’ont été imposés sont beauté, flexibilité et mobilité, tout un programme, à l’image du défi scientifique de l’ICM : passionnant !
sur Jean-Michel Wilmotte








