Mercredi 11 avril : Journée mondiale de la Maladie de Parkinson

Recherche Mis en ligne le 10 avril 2018
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Aujourd’hui, la maladie de Parkinson touche 120 000 personnes en France.

Près de 8000 nouveaux cas sont déclarés chaque année. A l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson, le 11 avril, l’ICM a décidé de mettre en lumière les dernières avancées de l’Institut, les innovations thérapeutiques permises par les progrès de la neuro-imagerie et l’utilisation de la Big Data.

OBJECTIF 2018 : Anticiper pour mieux soigner

En 2018, l’un des enjeux majeurs des maladies neurodégénératives reste de mieux détecter l’apparition des symptômes. Grâce à son écosystème privilégié et ses multiples facettes l’ICM est un acteur-clé de la recherche sur l’ensemble des maladies neurologiques.

Sur les 28 équipes de recherche de l’Institut, certaines étudient plus spécifiquement les pathologies du mouvement, comme celle dirigée par les Profs. Marie Vidailhet et Stéphane Lehericy.

Le Pr Marie Vidailhet est neurologue spécialiste des pathologies du mouvement et de la maladie de Parkinson à la Pitié-Salpêtrière. Elle consacre une partie de ses recherches à mieux comprendre les symptômes impliqués à chaque étape de la maladie et les mécanismes qui les sous-tendent dans le but d’améliorer les approches physiologiques à partir des données cliniques observées chez les malades à toutes les étapes de la maladie.

En complément de l’observation clinique, le Pr Stéphane Lehericy, développe des méthodes d’imagerie médicale innovante (IRM) permettant de mieux comprendre le lien entre les symptômes et les altérations cérébrales vues dans les images, et d’identifier des marqueurs précoces de la maladie.

A partir de ce corpus de données, sont implémentées des approches d’intelligence artificielle appliquées à la médecine afin de modéliser la progression de la maladie en intégrant des informations cliniques, biologiques et d’imageries.

Ces recherches visent à caractériser au plus tôt ces marqueurs cérébraux au début de la Maladie de Parkinson afin de développer des outils intégrés d’aide au diagnostic.