Les Amis de Capucine

amis de capucine icm
Ouvrir / fermer le sommaire

Pour participer à la campagne de dons des Amis de Capucine : bouton dons

Depuis plus de 5 ans la FIAC, lieu d’exploration de la créativité du cerveau humain, soutient l’ICM. Ce partenariat offre l’opportunité à l’ICM de monter une opération qui met en lien une performance artistique inspirée des travaux de recherche développés à l’ICM.

fiac icm alzheimer

 

 

Pour l’édition 2018, la Science rejoint l’art dans une danse numérique qui se fait le reflet des recherches prometteuses du Dr Stéphane Epelbaum, neurologue et chercheur spécialisé dans la maladie d’Alzheimer.

La maladie d’Alzheimer est la maladie neurodégénérative la plus fréquente. En France, près de 900 000 personnes sont touchées et perdent progressivement leur autonomie à cause de cette pathologie qui induit des problèmes d’ordre cognitif liés à la mémoire, au langage, à la gestuelle, au raisonnement ou encore au calcul. Toutes les grandes fonctions qui nous permettent d’interagir les uns avec les autres sont concernées. Cette maladie dramatique touche l’essence d’une personne, sa personnalité.
Face à ce fléau, le Dr Stéphane Epelbaum, a choisi de consacrer sa double expertise de neurologue et de chercheur au diagnostic précoce et au traitement de cette maladie.

En utilisant les big data, le Dr Epelbaum et toute l’équipe de neuroinformatique de l’ICM tentent de développer des outils de prédiction pour détecter la maladie au plus tôt, à des stades très précoces, avant l’apparition des premiers symptômes visibles car une fois les troubles de la maladie installés, la détérioration du cerveau est irréversible.

Malgré une recherche active, les traitements médicamenteux actuels de la maladie d’Alzheimer sont peu probants et majoritairement symptomatiques. C’est ce qui confère au projet BOREAL, développé par le Dr Epelbaum, un caractère innovant et très prometteur. Ce projet de recherche, né d’une collaboration entre l’ICM, l’APHP et la start-up Carthera, consiste à rendre ponctuellement perméable, et sans risque, la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau. L’objectif est ainsi de parvenir à évacuer les lésions caractéristiques de la maladie qui s’accumulent dans le cerveau. L’étude a récemment débuté chez l’homme. C’est une première mondiale.

Cette recherche de pointe est rendue possible par les extraordinaires interconnexions entre toutes les expertises de l’ICM : expertise clinique, grâce aux médecins en contact avec les 100 000 patients qui transitent par le pôle des maladies du système nerveux de la Pitié Salpêtrière chaque année, scientifique et technique, grâce à l’apport des neuroscientifiques et des mathématiciens de l’ICM qui valorisent la quantité considérable de données pour modéliser la maladie et identifier des marqueurs afin de mieux la diagnostiquer et la prédire, et donc à terme mieux la traiter.

 

 

 

Pour participer à la campagne de dons des Amis de Capucine : bouton dons