Léguer à l’Institut du Cerveau : une autre manière de soutenir la recherche

Vous vous demandez comment rédi­ger vous-même votre testament ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? Découvrez notre clip didactique et animé « Jacques et le legs universel ».
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Face aux enjeux considérables de la recherche sur le cerveau, chaque année davantage de personnes nous contactent avec la volonté de nous léguer tout ou une partie de leurs biens, en inscrivant l’Institut du Cerveau dans leur testament.

Cela démontre bien le rayonnement de notre institut, qui se place parmi les plus grands instituts de neurosciences au niveau mondial.

Les personnes léguant à l’Institut du Cerveau, institut reconnu d’utilité publique et exempt de tous droits de succession, sont eux aussi, d’importants acteurs du développement de la recherche.

Vous êtes intéressés par le fait de léguer à l’Institut ? Vous vous demandez quelles sont les règles à connaître ? Découvrez notre film didactique sur le legs universel où Jacques, sans enfants*, prévoit de transmettre l’ensemble de ses biens à l’Institut du Cerveau.

(*) : en l’absence de conjoint ou d’enfants (héritiers réservataires), vous pouvez transmettre l’intégralité de vos biens selon votre volonté.

 

Le contenu du film est également disponible en lecture en fin d’article.

>> Un 2ième film bientôt disponible sur notre site : Comment un couple sans enfants peut-il transmettre ses biens à l’Institut?

Chaque legs que nous recevons est, avant tout, la transmission d’une histoire que nous savons recueillir avec le plus grand respect.

Si vous avez des questions, que ce soit sur la démarche de legs ou sur l’Institut (son organisation, ses équipes de recherche…), n’hésitez pas à contacter Carole Clément au 01 57 27 41 41 ou carole.clement@icm-institute.org.

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Carole Clément Responsable des relations testateurs et des legs, donations et assurances-vie

Quelles sont les raisons pour lesquelles on vous appelle le plus souvent ?

Selon la personne, son âge et son projet, les questions sont différentes.

Les donateurs et donatrices qui m’appellent le font le plus souvent pour m’exposer leur situation et me présenter leur projet de transmission. Quand elles le souhaitent, j’organise un rendez-vous ou un échange téléphonique avec notre notaire.

Pour ceux qui ne connaissent pas beaucoup l’Institut, et qui parfois hésitent avec d’autres acteurs, les questions portent davantage sur ce qui nous différencie des associations de malades et de fondations multi-causes. Je peux leur proposer une visite personnalisée de l’Institut et d’échanger avec certains de nos 700 chercheurs.

Souvent, ils ont besoin de cet échange avant d’aller chez leur propre notaire.

J’essaie de répondre à leurs demandes et de les accompagner dans leur démarche sans jamais chercher à les influencer. C’est très important pour moi de respecter le choix de chaque personne.

 

Quand devrait-on, selon vous, vous contacter ?

C’est bien de me contacter dès que l’on se pose une question que ce soit sur son projet de transmission, ou sur l’Institut (son organisation, ses recherches…).

Quand une personne a aussi un souhait particulier, je pense à la transmission de biens ayant une valeur affective, à l’organisation des funérailles, à l’entretien d’une sépulture…c’est important de me consulter pour s’assurer que nous saurons bien le faire selon ses volontés.

 

Comment résumeriez-vous votre rôle auprès des testateurs /personnes qui ont choisi de léguer à l’Institut ?

J’ai à cœur de répondre au mieux à chacune de leurs attentes, mais aussi de les tenir informées de la vie de l’Institut ainsi que des travaux et avancées de nos chercheurs. Je recueille également leur témoignage ; chaque projet de legs est avant tout histoire personnelle souvent touchante. De façon informelle, je prends aussi des nouvelles au cours de l’année, car une relation privilégiée se crée au fil des échanges. Je me sens très chanceuse car ce sont toujours de belles rencontres.

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