Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière https://icm-institute.org Thu, 13 Dec 2018 08:14:29 +0000 https://wordpress.org/?v=4.8.2 hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8.2 Alzheimer, AVC, sclérose en plaques : 3 nouvelles pistes de traitements https://icm-institute.org/fr/actualite/alzheimer-avc-sclerose-plaques-3-nouvelles-pistes-de-traitements/ https://icm-institute.org/fr/actualite/alzheimer-avc-sclerose-plaques-3-nouvelles-pistes-de-traitements/#respond Wed, 12 Dec 2018 08:31:58 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14446 Dans la maladie d’Alzheimer, les AVC ou encore la sclérose en plaques, les espoirs des médecins-chercheurs de parvenir un jour à des thérapeutiques efficaces se En savoir plus ]]> Dans la maladie d’Alzheimer, les AVC ou encore la sclérose en plaques, les espoirs des médecins-chercheurs de parvenir un jour à des thérapeutiques efficaces se concrétisent.

A travers 3 projets, découvrez comment les chercheurs de l’ICM parviennent à mettre en œuvre la médecine de demain grâce à des outils technologiques de pointe et des collaborations inédites.

Maladie d’Alzheimer : l’essai clinique BOREAL pour parvenir à évacuer les plaques toxiques de la maladie et accroitre l’efficacité des traitements, par le Dr Stéphane Epelbaum

 

Accident vasculaire cérébral : le projet ATTACK pour anticiper la récupération des patients et améliorer leur prise en charge, par le Dr Charlotte Rosso et Fabrizio De Vico Fallani

 

Sclérose en plaques : le projet MS BIO-PROGRESS pour prédire l’évolution de la maladie et proposer des traitements personnalisés, par le Dr Céline Louapre et Violetta Zujovic

 

Soutenez les chercheurs dans leurs travaux et aidez-les à concrétiser leurs espoirs de nouveaux traitements. Devenez un Découvreur d’Espoir 2018.

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Un concert au profit de l’ICM https://icm-institute.org/fr/actualite/concert-profit-de-licm/ https://icm-institute.org/fr/actualite/concert-profit-de-licm/#respond Tue, 11 Dec 2018 14:00:12 +0000 Océane Paisant https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14519  

ARKHELIA organise le 18 décembre à l’ICM, une soirée avec 7 incroyables talents (magicien, humoriste, chanteuse…), qui sont également des collaborateurs En savoir plus ]]>  

ARKHELIA organise le 18 décembre à l’ICM, une soirée avec 7 incroyables talents (magicien, humoriste, chanteuse…), qui sont également des collaborateurs d’ARKHELIA.

 

L’intégralité des fonds collectés (collectes auprès des partenaires d’ARKHELIA comme Kaufman Broad, Bouygues…, collecte auprès des collaborateurs d’ARKHELIA et la vente des places) ira pour soutenir la recherche à l’ICM.

 

ARKHELIA Distribution est spécialisé dans les questions de financement (placements, retraite, patrimoine…). Cette société a été créé en 2003 par Franck Alexandre pour accompagner un réseau de distributeurs indépendants qu’il met en relation, en fonction de leurs besoins avec des partenaires qualifiés qu’il a sélectionnés en fonction de la rentabilité, de la sécurité mais aussi de l’éthique social de ces produits. AKHELIA est un partenaire de PIERVAL Santé.

 

Informations pratiques :

Spectacle de 19h à 21h

81/83 boulevard de l’hôpital

 

Pour s’inscrire :

 

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Le Prix de l’Excellence Française pour l’ICM https://icm-institute.org/fr/actualite/nouvelle-distinction-licm/ https://icm-institute.org/fr/actualite/nouvelle-distinction-licm/#respond Tue, 11 Dec 2018 08:00:08 +0000 Océane Paisant https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14508  

Mercredi 5 décembre 2018, Maurice Tasler remettait le Prix de l'Excellence Française au Professeur Gérard Saillant Président de l'ICM, représenté par Maurice En savoir plus ]]>  

Mercredi 5 décembre 2018, Maurice Tasler remettait le Prix de l’Excellence Française au Professeur Gérard Saillant Président de l’ICM, représenté par Maurice Lévy, Président du Conseil de Surveillance du groupe Publicis, membre fondateur et Président du Comité des Amis de l’ICM !

Chaque année, le Prix de l’Excellence Française a pour objet de mettre à l’honneur différents secteurs d’activité dans lesquels la France se distingue.Ces secteurs sont représentés par des entreprises ou des institutions elles-mêmes représentées par leurs dirigeants ou par des individualités d’exception, dont la réussite personnelle et professionnelle dépasse largement nos frontières.

Pour en savoir plus : 

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L’ICM accueillera le France Brain Bee le 6 avril 2019 ! https://icm-institute.org/fr/actualite/licm-accueillera-france-brain-bee-6-avril-2019/ https://icm-institute.org/fr/actualite/licm-accueillera-france-brain-bee-6-avril-2019/#respond Mon, 10 Dec 2018 08:30:22 +0000 Océane Paisant https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14511  

L'International Brain Bee (IBB) est un concours international de neurosciences destiné aux lycéens. Sa mission est d'aider les étudiants à se familiariser avec le En savoir plus ]]>  

L’International Brain Bee (IBB) est un concours international de neurosciences destiné aux lycéens. Sa mission est d’aider les étudiants à se familiariser avec le cerveau et ses fonctions, à leur renseigner sur les carrières dans le domaine des neurosciences et à dissiper les idées fausses sur les troubles cérébraux.

L’ICM est ravi de devenir l’hôte officiel du France Brain Bee le 6 avril 2019. Nous collaborerons étroitement avec l’organisation à but non lucratif, Gifted in France, pour impliquer plusieurs lycées français dans le concours national.

Jacobo Sitt, chargé de recherche INSERM, dirigera l’implication des chercheurs experts de l’ICM qui aideront à sélectionner l’étudiant gagnant le jour du concours et qui offriront un stage de formation pour l’aider à se préparer pour le concours final.

Le vainqueur du France Brain Bee 2019 participera au concours du International Brain Bee lors de la conférence IBRO en septembre 2019 à Daegu, en Corée du Sud.

Fondé par le Dr Norbert Myslinski à l’Université du Maryland en 1999, le concours international rassemble désormais plus de 50 pays participants. IBB est une organisation éducative à but non lucratif constituée de partenariats avec International Brain Research Organization (IBRO), the Dana Foundation, the Federation of European Neuroscience Societies (FENS), the Society for Neuroscience (SfN) et the American Psychological Association (APA).

 

 

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AVC : des régions cérébrales associées à une moins bonne récupération https://icm-institute.org/fr/actualite/avc-regions-cerebrales-associees-a-bonne-recuperation/ https://icm-institute.org/fr/actualite/avc-regions-cerebrales-associees-a-bonne-recuperation/#respond Mon, 10 Dec 2018 08:00:20 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14494 Une étude conduite par Charlotte Rosso à l’ICM et à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière met en évidence plusieurs régions cérébrales qui, lorsqu’elles sont En savoir plus ]]> Une étude conduite par Charlotte Rosso à l’ICM et à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière met en évidence plusieurs régions cérébrales qui, lorsqu’elles sont touchées par un accident vasculaire cérébral (AVC), sont associées à une moins bonne récupération de l’autonomie des patients. Il s’agit d’un résultat important pour la prise de décision en matière de traitement de l’AVC en phase aigüe.

Dans les 6 premières heures de l’accident vasculaire cérébral, il existe deux traitements qui permettent de diminuer fortement le handicap : la thrombolyse, un médicament à passer en intraveineuse, et la thrombectomie, qui correspond à l’introduction d’un cathéter depuis le pli de l’aine jusqu’aux artères cérébrales pour capturer le caillot.
Compte-tenu de l’urgence, le parcours de soin du patient en phase aigüe d’un AVC doit être optimisé. Dès que l’alarme est donnée par un proche ou le patient lui-même, les pompiers ou le SAMU viennent le chercher à son domicile. Ils le transportent vers l’hôpital le plus proche avec le plateau technique nécessaire à la prise en charge des AVC et en capacité de le recevoir. Le patient est conduit en premier lieu dans le service de neuroradiologie où il est rejoint par l’équipe de l’unité neuro-vasculaire. Le patient passe alors une IRM puis les médecins prennent une décision de traitement.

Aujourd’hui on considère que le traitement doit être prodigué dans les 6 heures après le début des symptômes. Les médecins ont besoin d’argument pour parfois aller en dehors de cette fenêtre de traitement qui est très courte. L’objectif de notre étude était d’identifier des régions prédictives du pronostic à 3 mois chez des patients traités dans les 6 premières heures de l’AVC par thrombectomie. Existe-t-il des régions du cerveau qui, lorsqu’elles sont touchées, sont associées à une moins bonne récupération fonctionnelle des patients ?

explique Charlotte Rosso, neurologue et chercheuse à l’ICM
Les chercheurs et cliniciens ont réuni les données de plus de 400 patients issus de 9 centres hospitaliers. Ils ont mis en perspective les régions du cerveau touchées par l’AVC chez chaque patient et le pronostic global à 3 mois, c’est-à-dire si la personne est autonome dans sa vie quotidienne (s’habiller, se laver, se nourrir, faire ses courses, ses papiers…).
Ils ont ainsi identifié plusieurs régions associées à un moins bon pronostic : une aire motrice et une aire corticale responsable du langage dans l’hémisphère gauche et plusieurs régions associées aux fonctions exécutives comme la planification ou l’attention spatiale dans l’hémisphère droit.
Il serait donc particulièrement important de préserver ces régions. Si elles ne sont pas encore complètement touchées par l’infarctus cérébral, intervenir un peu en dehors de la fenêtre thérapeutique représenterait un bénéfice conséquent pour le patient.

Ces résultats mettent aussi l’accent sur les régions importantes à préserver ou sur lesquelles intervenir particulièrement lors de la rééducation pour les renforcer et les rendre de nouveau fonctionnelles. La prochaine étape est de confirmer ces données à partir d’une nouvelle cohorte, grâce à l’ouverture prochaine d’une base de données nationale de prise en charge des AVC.

conclu Charlotte Rosso.

Source :
Impact of infarct location on functional outcome following endovascular therapy for stroke. Rosso C, Blanc R, Ly J, Samson Y, Lehéricy S, Gory B, Marnat G, Mazighi M, Consoli A, Labreuche J, Saleme S, Costalat V, Bracard S, Desal H, Piotin M, Lapergue B; ASTER Trial and Pitié-Salpêtrière Investigators. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2018 Nov 13.

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Une avancée dans le rôle de facteurs génétiques sur l’âge d’apparition de la DFT/SLA https://icm-institute.org/fr/actualite/avancee-role-de-facteurs-genetiques-lage-dapparition-de-dftsla/ https://icm-institute.org/fr/actualite/avancee-role-de-facteurs-genetiques-lage-dapparition-de-dftsla/#respond Wed, 05 Dec 2018 13:44:25 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14498 Une étude conduite par le groupe d’Isabelle Le Ber à l’ICM a permis une avancée notable sur l’utilisation d’un marqueur génétique pour prédire l’âge En savoir plus ]]> Une étude conduite par le groupe d’Isabelle Le Ber à l’ICM a permis une avancée notable sur l’utilisation d’un marqueur génétique pour prédire l’âge d’apparition de certaines formes de dégénérescences fronto-temporales et de sclérose latérale amyotrophique.

Les dégénérescences fronto-temporales (DFT) et la sclérose latérale amyotrophique (SLA) sont des maladies neurodégénératives pouvant avoir une cause génétique commune, dont la plus fréquente est une mutation du gène c9orf72. Dans ces formes génétiques, le tableau clinique de la maladie est très variable d’un patient à l’autre et notamment en ce qui concerne l’âge d’apparition de la maladie, une donnée pourtant essentielle pour une meilleure prise en charge.

La mutation du gène c9orf72 est formée de la répétition, dont le nombre est variable d’un patient à l’autre, d’un même motif au niveau de l’ADN. Ce type de mutation est caractéristique des pathologies dites à expansions de nucléotides, comme la maladie de Huntington et certaines ataxies spinocérébelleuses. La question qui se pose est : le nombre de répétitions au sein de la mutation influe-t-il sur l’âge d’apparition de la DFT/SLA ou sa sévérité comme dans ces autres pathologies ?

explique Mathieu Barbier, chercheur à l’ICM et co-premier auteur de l’étude

Pour répondre à ces questions, les chercheurs et cliniciens ont réuni une cohorte de 125 individus porteurs d’une mutation de C9orf72, dont 73 symptomatiques et 52 autres, issus de la cohorte PREVDEMALS, au stade présymptomatique. Ils ont ensuite mesuré la taille de l’expansion de la mutation dans le sang de chacun d’entre eux.
Le premier résultat issu de cette analyse montrait que plus l’expansion était grande, plus l’âge d’apparition de la maladie était tardif. Un résultat contre-intuitif car, d’une manière générale, la taille de la mutation est considérée comme un facteur aggravant. En poursuivant leur analyse chez les patients présymptomatiques, les chercheurs ont montré que cette corrélation était très probablement due à l’âge au prélèvement des individus. En effet cette même corrélation est observée chez ces individus non pas avec l’âge d’apparition des symptômes, puisqu’ils ne sont pas encore atteints, mais avec l’âge au prélèvement.
La seconde question des chercheurs était l’anticipation. La taille de l’expansion augmente-t-elle entre les parents transmetteurs et leurs enfants ? En étudiant des paires parent-enfant au sein de leur cohorte, ils montrent que la taille de l’expansion peut augmenter mais également diminuer d’une génération à l’autre. Il n’y a pas donc d’anticipations systématiques dans les formes familiales de DFT associées à la mutation C9orf72.
« Ces résultats montrent que nous ne pouvons pas utiliser la taille de l’expansion dans le sang comme marqueur prédictif de l’âge de début chez des personnes porteuses de la mutation c9orf72 au stade présymptomatique. Il s’agit de la première étude qui le conclu formellement. C’est une avancée dans pour la compréhension des modificateurs de l’âge de début de la malade et dans notre pratique pour l’information aux patients. » conclu Isabelle Le Ber, dernier auteur de l’étude.

Source
Relations between C9orf72 expansion size in blood, age at onset, age at collection and transmission across generations in patients and presymptomatic carriers. Fournier C, Barbier M, Camuzat A, Anquetil V, Lattante S, Clot F, Cazeneuve C, Rinaldi D, Couratier P, Deramecourt V, Sabatelli M, Belliard S, Vercelletto M, Forlani S, Jornea L; French Clinical and Genetic Research Network on FTLD/FTLD-ALS; PREVDEMALS and FTLD-Exome Study Groups, Leguern E, Brice A, Le Ber I. Neurobiol Aging. 2018 Sep 19.

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Un nouveau biomarqueur précoce chez des personnes à risque de développer une DFT/SLA https://icm-institute.org/fr/actualite/nouveau-biomarqueur-precoce-chez-personnes-a-risque-de-developper-dftsla/ https://icm-institute.org/fr/actualite/nouveau-biomarqueur-precoce-chez-personnes-a-risque-de-developper-dftsla/#respond Wed, 05 Dec 2018 07:51:08 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14500 Une étude conduite par des chercheurs et cliniciens de l’ICM a identifié un nouveau biomarqueur précoce chez des individus asymptomatiques risquant de développer une En savoir plus ]]> Une étude conduite par des chercheurs et cliniciens de l’ICM a identifié un nouveau biomarqueur précoce chez des individus asymptomatiques risquant de développer une dégénérescence fronto-temporale (DFT) ou une sclérose latérale amyotrophique (SLA), car porteurs d’une mutation spécifique.

L’identification de marqueurs précoces est clé dans de nombreuses maladies neurodégénératives pour la mise en place d’essais thérapeutiques. Agir tôt, idéalement avant l’apparition des symptômes, est essentiel dans ces maladies. Pour mesurer l’efficacité d’une thérapie alors que les symptômes ne sont pas encore présents, il est nécessaire d’avoir des marqueurs de l’évolution de la maladie.
Une première publication d’Isabelle Le Ber, Anne Bertrand et Olivier Colliot, parue en début d’année, avaient identifié les premiers marqueurs précoces de la DFT/SLA au sein de la cohorte PREVDEMALS, des individus asymptomatiques risquant de développer une dégénérescence fronto-temporale (DFT) ou une sclérose latérale amyotrophique (SLA), car porteurs de la mutation du gène c9orf72.
Dans la présente étude, les chercheurs ont utilisé un type spécifique d’IRM de diffusion permettant de distinguer différents types d’altérations dans le cerveau de ces personnes. Cette méthode d’imagerie nouvelle donne accès à la microstructure cérébrale, les neurones, les axones et les dendrites, et en particulier à la « densité de neurites », reflet de la quantité d’axones et de dendrites dans des régions spécifiques du cerveau.
Pour la première fois, les chercheurs sont parvenus à mesurer une réduction de la densité des neurites chez ces patients porteurs de la mutation du gène C9orf72. Ils montrent également que ce marqueur est plus sensible que les marqueurs standards d’imagerie précédemment identifiés.

 Cette avancée est très importante pour cette pathologie mais a une implication pour l’étude des maladies neurodégénératives en général. Le marqueur que nous avons mis en évidence est lié à l’intégrité des tissus. Il mesure si les neurones ont déjà perdu des connexions. C’est un phénomène qu’on retrouve dans de nombreuses maladies neurodégénératives.

conclu Olivier Colliot.

Source
Neurite density is reduced in the presymptomatic phase of C9orf72 disease. Wen J, Zhang H, Alexander DC, Durrleman S, Routier A, Rinaldi D, Houot M, Couratier P, Hannequin D, Pasquier F, Zhang J, Colliot O, Le Ber I, Bertrand A; Predict to Prevent Frontotemporal Lobar Degeneration and Amyotrophic Lateral Sclerosis (PREV-DEMALS) Study Group. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2018 Oct 24.

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Un atlas dédié au cerveau, publié par Glénat, Le Monde et l’ICM ! https://icm-institute.org/fr/actualite/atlas-dedie-cerveau-publie-glenat-monde-licm/ https://icm-institute.org/fr/actualite/atlas-dedie-cerveau-publie-glenat-monde-licm/#respond Mon, 03 Dec 2018 18:58:22 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14503 Ce Grand atlas du cerveau, élaboré en collaboration avec l’ICM, permet au lecteur de comprendre le fonctionnement du cerveau, cet organe fascinant souvent méconnu.

Ce En savoir plus ]]> Ce Grand atlas du cerveau, élaboré en collaboration avec l’ICM, permet au lecteur de comprendre le fonctionnement du cerveau, cet organe fascinant souvent méconnu.

Ce Grand Atlas du cerveau, élaboré en collaboration avec des chercheurs de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière, des experts en neurosciences français et internationaux, et avec le concours du journal Le Monde, révèle de nombreuses facettes nouvelles du cerveau et permet de mieux comprendre le fonctionnement de cet organe encore méconnu. Le cerveau, véritable chef d’orchestre du corps humain, représente un système incroyablement complexe. L’objet de cet atlas est de lever une part du mystère entourant l’organisation et l’activité du cerveau en s’appuyant sur les toutes dernières recherches en la matière.
Des premières observations faites par l’Homme préhistorique à l’explosion des sciences cognitives au XXe siècle, l’ouvrage offre un panorama complet de la recherche cérébrale à travers l’Histoire, en rendant surtout compte des découvertes les plus récentes. Au-delà de la connaissance scientifique, celles-ci bousculent nos conceptions sur l’identité, la différenciation individuelle, la nature de l’âme, en questionnant notre rapport au cerveau et à la vie.
Quelle est l’organisation générale du système nerveux central ? Comment se forment les grands réseaux qui le constituent ? Comment les neurones fonctionnent-ils, quels sont leurs modes de communication au sein du cerveau ? A quoi correspond la plasticité cérébrale ? Les textes précis des neuroscientifiques réunis par l’ICM sous la direction de Richard Frackowiak, Bassem Hassan, Jean-Claude Lamielle et Stéphane Lehéricy apportent des réponses claires à ces questions fondamentales, toujours illustrées par des schémas, des IRM, des scans et des photographies infiniment belles produites par les technologies de pointe en imagerie cérébrale.
Le cerveau est le siège de nombreuses fonctions essentielles de notre vie : les fonctions motrices et sensorielles, l’attention, le langage, le sommeil, la conscience, la mémoire, les émotions ou encore la réflexion et la prise de décision. Les avancées scientifiques récentes de la recherche sont spectaculaires, mais nous ne sommes encore qu’au début de cette formidable aventure qui mènera à une compréhension globale des facultés du cerveau, à l’amélioration des thérapies contre les pathologies qui l’affectent, et qui ouvrira la voie demain pour élargir encore l’horizon des possibles.

À propos :
RICHARD FRACKOWIAK, neurologue et clinicien-chercheur est spécialiste en maladies cognitives. Formé en Angleterre à Cambridge, il a travaillé au Royaume-Uni, en Suisse et en France. À la retraite, il habite Paris, mais garde des postes professoraux à Lausanne et à Londres. La production scientifique de ce pionnier de l’imagerie du cerveau humain a été reconnue par plusieurs prix et reste fortement citée.

STÉPHANE LEHÉRICY est professeur de neuroradiologie à la Pitié-Salpêtrière, directeur du CENIR (Centre de neuroimagerie de recherche) et chef d’équipe à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière. Son domaine de recherche concerne l’étude structurelle et fonctionnelle du cerveau humain normal et pathologique. Il se concentre plus particulièrement sur l’anatomie fonctionnelle des ganglions de la base du cerveau humain et sur les troubles du mouvement.

BASSEM HASSAN, directeur de recherche de l’Inserm et chef d’équipe à l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) à Paris, est un neurobiologiste de renommée mondiale. Formé aux États-Unis, il a également travaillé en Belgique et depuis 2016 en France. Ses recherches visent à comprendre comment l’information génétique est traduite en instructions moléculaires qui dirigent le développement du cerveau. Il a reçu plusieurs prix pour son travail sur les mécanismes fondamentaux du développement cérébral.

JEAN-CLAUDE LAMIELLE est un témoin, une mémoire et un acteur reconnu dans la révolution de l’Image et de l’Imagerie du corps humain. Il créa le plus important Centre de Ressources (CNRI) au service de l’Enseignement, de l’Education, de l’Information et de la Recherche en mutualisant les corpus d’imageries dans le monde entier et fonda une unité de Recherche à la Pitié-Salpêtrière. Il fut l’auteur de l’exposition inédite l’Homme transparent au Palais de la Découverte à Paris.

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Music passion Parkinson, une 8ème édition au profit de l’ICM ! https://icm-institute.org/fr/actualite/music-passion-parkinson-8eme-edition-profit-de-licm/ https://icm-institute.org/fr/actualite/music-passion-parkinson-8eme-edition-profit-de-licm/#respond Fri, 30 Nov 2018 00:13:52 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14422 Une nouvelle salle pleine pour cette 8éme édition de ce spectacle annuel de l'association Music passion Parkinson qui a déjà réussi à reverser plus de 40 000 euros En savoir plus ]]> Une nouvelle salle pleine pour cette 8éme édition de ce spectacle annuel de l’association Music passion Parkinson qui a déjà réussi à reverser plus de 40 000 euros à l’ICM et ses recherches sur les maladies dégénératives.

Avec Emma Daumas – marraine de la soirée – mais aussi les Unsdifférents, Chris & Isa, et Franky – le parrain de l’association – les 400 spectateurs ont pu goûter à la diversité de la programmation musicale, mais aussi à la cuisine du restaurateur nîmois Vincent Croizard qui a confectionné le dessert.

L’institut tient particulièrement à remercier les promoteurs de cette soirée, Alain Marin, Pierre Pujolas, Serge Escande, ainsi que tous les bénévoles, donateurs et acteurs régionaux qui se sont investis dans cet événement du 17 novembre 2018.

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Découvreurs d’Espoir 2018 : rejoignez le mouvement ! https://icm-institute.org/fr/actualite/decouvreurs-despoir-2018/ https://icm-institute.org/fr/actualite/decouvreurs-despoir-2018/#respond Thu, 22 Nov 2018 10:00:06 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14389 Parce que l’espoir est plus fort que tout, rejoignez le grand mouvement des Découvreurs d’Espoir et encouragez les chercheurs de l’ICM à poursuivre leurs En savoir plus ]]> Parce que l’espoir est plus fort que tout, rejoignez le grand mouvement des Découvreurs d’Espoir et encouragez les chercheurs de l’ICM à poursuivre leurs travaux.

Découvrez le message vidéo de l’acteur Guillaume de Tonquédec, parrain de la campagne Découvreurs d’Espoir 2018.

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LA STARTUP AD SCIENTIAM ANNONCE LA VALIDATION CLINIQUE DE SA SOLUTION MSCOPILOT® https://icm-institute.org/fr/actualite/mscopilot-validation/ https://icm-institute.org/fr/actualite/mscopilot-validation/#respond Thu, 22 Nov 2018 09:10:25 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14374 MSCopilot®, la solution d’Ad Scientiam de suivi des patients atteints de sclérose en plaques, a été cliniquement comparée aux tests standards du Multiple Sclerosis En savoir plus ]]> MSCopilot®, la solution d’Ad Scientiam de suivi des patients atteints de sclérose en plaques, a été cliniquement comparée aux tests standards du Multiple Sclerosis Functional Composite (MSFC).

Ces résultats viennent couronner un effort de R&D de 4 ans : MSCopilot® est aujourd’hui un dispositif médical logiciel de classe I, marqué CE, dédié au suivi des patients atteints de sclérose en plaques. Il a été développé en collaboration avec des médecins et des patients et a reçu un soutien institutionnel de Roche France.

Après une étude de preuve de concept chez 30 patients en 2016, Ad Scientiam vient de finaliser une vaste étude multicentrique visant à comparer les scores mesurés par le MSFC à ceux calculés par les algorithmes de MSCopilot®.
Réalisée dans 11 centres experts SEP, cette étude a recruté 146 patients et 76 volontaires sains, qui ont successivement passé les tests standards sur papier puis les tests digitaux sur smartphone.

Lors d’une conférence de presse avec le Pr. Lubetzki et le Dr. Maillart, investigatrice principale de l’étude, Ad Scientiam a confirmé que le critère principal et tous les critères secondaires avaient été atteints. MSCopilot® s’est avéré aussi sensible et spécifique que le MSFC pour distinguer les patients des volontaires sains, avec de très fortes corrélations entre les deux scores.
La performance du score MSCopilot était constante quelle que soit la forme de SEP (rémittente ou progressive), l’âge, le sexe ou encore le score EDSS (Expanded Disability Status Scale).

L’acceptabilité de la solution a également été très bonne. Plus de 80% des patients pensent que MSCopilot® pourrait améliorer la gestion de leur SEP et l’utiliseraient facilement à domicile, au moins une fois par mois.

Ces résultats ont été présentés lors du Congrès Européen sur la SEP (ECTRIMS) en octobre à Berlin et une publication est en cours de soumission dans une revue à comité de lecture.
« Avec seulement 4 tests, le score MSCopilot® rassemble infiniment plus de variables que les tests standard, ce qui enrichit les données fournies au clinicien. », déclare Morgane Vallée, biostatisticienne chez Ad Scientiam.
« De nouveaux procédés de machine learning ont été mis en œuvre pour évaluer la validité du score ainsi obtenu », ajoute Fabien Bertillot, data-scientist.

L’ambition d’Ad Scientiam est maintenant de concevoir un outil de médecine digitale personnalisé pour le suivi et la prédiction de l’évolution du handicap chez les patients SEP. Pour y parvenir, Ad Scientiam peut compter sur le soutien de deux partenaires majeurs :
Le centre de neuro-informatique de l’ICM, à travers l’équipe de recherche ARAMIS (Stanley Durrleman et Olivier Colliot) et la plateforme de gestion et d’analyse de données iCONICS, développant des méthodes mathématiques de pointe appliquées aux neurosciences,
Microsoft, qui apportera son expertise et ses solutions de stockage et de traitement de données massives.

Fort de cette validation scientifique renforcée, Ad Scientiam va pouvoir accélérer le déploiement de MSCopilot® en France et préparer son extension à l’international.

 

 

Ad Scientiam emploie 25 personnes dans ses deux sites en France (hôpital de la Pitié-Salpêtrière et au sein de l’incubateur iPEPS-ICM à STATION F) et aux États-Unis (Seattle).

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Michel Thiebaut de Schotten, médaille de bronze 2018 du CNRS https://icm-institute.org/fr/actualite/michel-thiebaut-de-schotten-medaille-de-bronze-2018-cnrs/ https://icm-institute.org/fr/actualite/michel-thiebaut-de-schotten-medaille-de-bronze-2018-cnrs/#respond Thu, 22 Nov 2018 05:33:10 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14395 Michel Thiebaut de Schotten, chercheur CNRS, responsable du groupe BCB lab dans l’équipe Frontlab à l’ICM, reçoit la médaille de bronze 2018 du CNRS pour ses En savoir plus ]]> Michel Thiebaut de Schotten, chercheur CNRS, responsable du groupe BCB lab dans l’équipe Frontlab à l’ICM, reçoit la médaille de bronze 2018 du CNRS pour ses travaux.

Les médailles du CNRS distinguent les chercheurs pour l’originalité, la qualité et l’importance de leur travaux. Cette année, parmi les lauréats, Michel Thiebaut de Schotten, chercheur CNRS en neuropsychologie et en neuroimagerie de la connectivité cérébrale à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière et responsable du groupe de recherche Brain Connectivity and Behaviour Laboratory (BCBlab), obtient la médaille de bronze.

L’ICM félicite Michel Thiebaut de Schotten pour cette distinction et lui exprime toute sa reconnaissance pour ses travaux.

Plus d’informations sur le site du CNRS

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Une incroyable victoire pour Francis Joyon ! https://icm-institute.org/fr/actualite/incroyable-victoire-francis-joyon/ https://icm-institute.org/fr/actualite/incroyable-victoire-francis-joyon/#respond Mon, 12 Nov 2018 10:13:05 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14320 Au prix d'une course acharnée, le baroud du vieux loup de mer a eu raison de la jeunesse, et du bateau de son concurrent, plus avancé technologiquement, mais avarié.

Le En savoir plus ]]> Au prix d’une course acharnée, le baroud du vieux loup de mer a eu raison de la jeunesse, et du bateau de son concurrent, plus avancé technologiquement, mais avarié.

Le skipper d’IDEC Sport a mis 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes pour boucler le parcours de 3542 milles à la vitesse moyenne de 19,42 nœuds. Il établit ainsi un nouveau temps de référence sur le parcours.  A 62 ans, le détenteur du Trophée Jules Vernes a mené une course exceptionnelle à la force des bras et du mental. Jusqu’au bout, il aura tout donné pour tenter de ravir la victoire à son jeune concurrent.  Avec succès ! Après sept tentatives, il remporte la toute première Route du Rhum-Destination Guadeloupe de sa carrière.

Francis Joyon :

Elle a la saveur du Rhum de Guadeloupe et c’est vrai qu’après toutes mes participations, je la savoure d’autant plus !  C’était une course extraordinaire.

L’ICM, dont le président Gérard Saillant, parrain avec Jean Todt du trimaran IDEC SPORT adresse toutes ses félicitations à Francis Joyon et Patrice  Lafargue, PDG du groupe IDEC, qui tous deux soutiennent l’institut depuis de nombreuses années.

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Le dernier numéro du Journal des donateurs de l’ICM vient de sortir ! https://icm-institute.org/fr/actualite/dernier-numero-journal-donateurs-de-licm-vient-de-sortir/ https://icm-institute.org/fr/actualite/dernier-numero-journal-donateurs-de-licm-vient-de-sortir/#respond Thu, 08 Nov 2018 16:54:05 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14293 Alors que les maladies mentales touchent aujourd’hui près d’1 adulte sur 5 en France, elles restent encore très méconnues et alimentent toujours de nombreuses peurs En savoir plus ]]> Alors que les maladies mentales touchent aujourd’hui près d’1 adulte sur 5 en France, elles restent encore très méconnues et alimentent toujours de nombreuses peurs et tabous.

Retrouvez dans cette nouvelle édition, un dossier spécial consacré à ces pathologies, les recherches en cours dans ce domaine et les dernières avancées des chercheurs.

Découvrez ici la version NUMÉRIQUE.

Si vous êtes donateur de l’ICM, surveillez votre boite aux lettres, votre Journal vient de vous être adressé !

A tous, une bonne lecture et un grand merci pour votre soutien !

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Projet Attack-AVC : prédire la récupération des patients https://icm-institute.org/fr/actualite/projet-attack-avc-predire-recuperation-patients/ https://icm-institute.org/fr/actualite/projet-attack-avc-predire-recuperation-patients/#respond Wed, 07 Nov 2018 15:47:43 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14287 A travers le projet ATTACK-AVC, nos équipes projettent de modéliser les mécanismes de réorganisation des connexions cérébrales afin de découvrir de nouveaux En savoir plus ]]> A travers le projet ATTACK-AVC, nos équipes projettent de modéliser les mécanismes de réorganisation des connexions cérébrales afin de découvrir de nouveaux biomarqueurs prédictifs du potentiel de récupération de chaque patient victime d’un Accident Vasculaire Cérébral (AVC).

Le Docteur Charlotte Rosso et le mathématicien Fabrizio de Vico Fallani, spécialiste en sciences des réseaux, nous explique comment ils font équipe sur ce projet.

 

ACCIDENTS VASCULAIRES CEREBRAUX : Un enjeu de santé publique

 

Qu’est-ce qu’un AVC ?
En France, près de 150 000 personnes sont touchées par un accident vasculaire cérébral chaque année. L’AVC est une pathologie qui survient de façon brutale et peut toucher indistinctement toutes les catégories de la population. Qu’il s’agisse d’un caillot obstruant une artère cérébrale ou de la rupture d’un vaisseau, l’AVC conduit à une privation d’irrigation d’une zone du cerveau, entrainant la mort des tissus.

 

Les conséquences des AVC
Les répercussions sont variables mais, dans près d’un cas sur trois, les AVC laissent des séquelles sévères : plus de 500 000 Français sont ainsi atteints de paralysies, de troubles moteurs, de la compréhension, du langage, de la synchronisation, de l’attention, ou encore de douleurs, dépressions… autant de conséquences qui impactent sévèrement leur quotidien et leur autonomie.

 

Après l’AVC
Si l’AVC est un accident de la vie, l’espoir est néanmoins permis pour les patients car les chances de récupérer sont bien réelles.
Cependant, les patients ne sont pas tous égaux face à la récupération. En effet, les caractéristiques individuelles des personnes touchées influeraient sur leurs capacités à se rétablir, expliquant pourquoi, à rééducation égale, la récupération entre deux personnes ne sera pas identique. Or aujourd’hui, la prise en charge des patients ne prend pas forcément en compte ces particularités individuelles pourtant déterminantes pour la guérison.

 

PROJET ATTACK –AVC : Cartographier le cerveau pour améliorer la récupération des patients

Pronostiquer la récupération des patients pour adapter le traitement

A travers le projet ATTACK-AVC, les chercheurs de l’ICM promettent de modéliser les mécanismes de réorganisation des connexions cérébrales afin de découvrir de nouveaux biomarqueurs prédictifs du potentiel de récupération de chaque patient. A terme, l’objectif sera d’appliquer ces méthodes en clinique pour établir un profil de récupération individuel et développer des solutions de rééducations sur-mesure.

Déterminer une carte d’identité cérébrale pour prédire la récupération


Pour répondre à cet objectif, le projet se basera sur le suivi longitudinal, pendant un an, d’une cohorte de 15 sujets sains et 15 sujets touchés par un AVC présentant un déficit moteur de la main et dont la récupération est plus complexe à pronostiquer. Un suivi rapproché inédit dans le domaine !
A partir de la collecte de différentes données comportementales, cliniques et d’imagerie cérébrale, les experts de l’ICM cartographieront la dynamique des réseaux cérébraux des patients afin de mettre en lumière des marqueurs associés à une meilleure récupération motrice. Il sera possible de déterminer une « carte d’identité cérébrale » personnelle indiquant le profil de récupération de chaque patient.

 

Répondre aux besoins des victimes d’AVC


Pour les patients, les résultats offriront la perspective d’une prise en charge sur-mesure, au stade aigu de la rééducation pour répondre au mieux à leurs besoins.
La mise en lumière de profils de patients a pour objectif de prédire la capacité de récupération individuelle des victimes d’AVC grâce à l’utilisation de l’Electro-encéphalogramme (EEG). C’est une technique d’enregistrement de l’activité électrique du cerveau très informative, accessible dans la majorité des hôpitaux de France et même déployable à domicile à domicile. Toutes les victimes d’un AVC pourraient ainsi à terme bénéficier systématiquement d’un pronostic personnalisé.

La rééducation, fondée sur des techniques de kinésithérapie et d’ergothérapie, sera adaptée à chaque profil pour optimiser sa récupération. A l’issue de l’étude, d’autres techniques sur lesquelles travaillent déjà les chercheurs de l’ICM, pourront venir compléter cette rééducation. Le neurofeedback et la stimulation cérébrale, par exemple, qui permettraient de construire de nouveaux réseaux neuronaux pour intensifier encore la récupération des patients.

 

A L’ORIGINE DU PROJET ATTACK-AVC : Une neurologue et un chercheur en science des réseaux

Modèle exemplaire de notre approche interdisciplinaire, le projet ATTACK-AVC est né de la rencontre, au sein de l’ICM, de 2 chercheurs aux expertises complémentaires. Animés par l’ambition commune de comprendre les mécanismes de récupération suite à une AVC, ils ont construit un projet solide et prometteur pour les patients.

 

Budget et calendrier

 

]]> https://icm-institute.org/fr/actualite/projet-attack-avc-predire-recuperation-patients/feed/ 0 L’incubateur iPEPS-ICM, notre accélérateur d’innovation « santé »…et sociale. https://icm-institute.org/fr/actualite/ipeps-accelerateur-innovation/ https://icm-institute.org/fr/actualite/ipeps-accelerateur-innovation/#respond Wed, 07 Nov 2018 15:47:20 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14242 L'incubateur “iPEPS-ICM” a ouvert ses portes en 2012 et héberge de jeunes entreprises innovantes  souvent dites "start-ups" engagées dans un partenariat fort avec En savoir plus ]]> L’incubateur “iPEPS-ICM” a ouvert ses portes en 2012 et héberge de jeunes entreprises innovantes  souvent dites « start-ups » engagées dans un partenariat fort avec l’ICM. L’institut offre un environnement unique, grâce à plus de 600 chercheurs et médecins présents, des plateformes techniques de pointe, et une implantation au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, le plus grand hôpital de neurologie en France (plus de 90 000 patients par an). iPEPS-ICM vise à accélérer la concrétisation d’idées en produits.

Retrouvez notamment dans la conférence ci-dessous quelques exemples de réalisation :
Quand la recherche sort du laboratoire.


Animée par Alexis Génin, Directeur des Applications de la Recherche à l’ICM, avec la participation de plusieurs « jeunes pousses » de l’ICM (CarThera, Bioserenity, BRAIN e-novation, MyBrainTech…).

Stimuler la création d’entreprises pour accélérer l’innovation médicale en neurosciences.

A l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière nous croyons à l’étape «jeune pousse» ainsi qu’au rôle de l’incubateur qui va permettre à une avancée ou à une découverte de prendre un nouvel élan, et de devenir une réalité tangible aux yeux des patients de demain.

Concrétiser les fruits de la recherche….

Le premier objectif d’un incubateur est d’accueillir pour plusieurs mois ou années, via le modèle start-up, des solutions utiles et bénéfiques pour le patient pour les développer en produits commerialisables. Souvent issus de la recherche médicale et scientifique, ces nouvelles idées et approches ont aussi besoin de visibilité et de mises en relation pour échanger, comparer et aller plus loin dans leurs tests de faisabilité, au niveau international.

Si la recherche a une responsabilité sociale, celle d’aider les malades,  l’iPEPS, dans ses choix en tant qu’incubateur, dans sa volonté de décloisonnement des approches médicales et technologiques , a toujours mis le service au patient au centre de sa réflexion et de ses actions. Que ce soit pour lui apporter de nouvelles solutions de diagnostic, des outils de « santé connectée », des perspectives de guérison, ou des modalités d’accompagnement au quotidien , comme un meilleur accès aux soins, un meilleur suivi, une meilleure prévention et sensibilisation autour, par exemple, de la santé mentale, ou du bien-être.

… et aider au développement de programmes issus de l’économie sociale et solidaire (ESS) .

 

Afin d’investir tous les aspects de ce domaine innovant qu’est la santé digitale,  le programme « Open Brain Initiative » a été lancé en septembre, avec un premier appel public aux projets d’économie sociale et solidaire auquel ont répondu de nombreux candidats  . Seuls 3 de ces projets ont été retenus et pourront ainsi bénéficier pendant 6 mois d’un programme de réalisation accélérée de leur projet au sein de l’espace iPEPS à STATION F, incluant tous les services de l’incubateur iPEPS et de l’écosystème de STATION F, ainsi que du mentorat et des workshops dédiés, spécifique à l’économie sociale et solidaire.

L’iPEPS souhaite aider ces projets à obtenir à la fois une forme de stabilité économique et un impact social fort, en lien avec les missions de l’ICM, au service des patients et de la santé.

Julien Elric, responsable de l’incubateur iPEPS

Dépasser la notion de « start-up » pour celle de « projet ».

L’incubateur ne veut pas se contenter de la simple valeur ajoutée – essentielle – qu’apporte l’éclosion et le travail d’une start-up,  mais bien penser son action comme  un continuum entre le travail du chercheur et le besoin du patient. L’iPEPS, de par son expertise au sein de l’ICM, sait répondre présent quand il s’agit de penser tous les maillons de la chaîne pouvant relier une idée à une application concrète. Dans ce but, l’équipe qui anime l’iPEPS compte travailler sur différents axes dans les mois qui viennent :

  • Oeuvrer à  une acculturation réciproque entre entrepreneurs et chercheurs, entre porteurs d’idées et ingénierie.
  • Renforcer la porosité entre les idées des chercheurs et le Living Lab,  afin d’établir les solutions techniques et technologiques possibles, ainsi que les méthodologies.
  • Sélectionner et accueillir une dizaines de nouvelles Start-ups qui prendront le relais de celles qui quittent l’incubateur pour « voler de leurs propres ailes ».
  • Renforcer le dialogue interne avec les chercheurs, grâce au déploiement d’une gamme d’outils, afin de travailler moins « en silo » mais plus en projet.

 

Vers la médecine de demain

Ce ne sont que quelques exemples, bien d’autres opérations viendront nourrir l’actualité  et les actions de l’iPEPS-ICM.

Et il n’en faudra pas moins si l’on souhaite que la promesse faite par la recherche translationnelle, celle de pouvoir aller de la paillasse du chercheur au lit du malade, soit en neurosciences tenable et tenue.

 

 

 

 

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La stimulation cérébrale profonde dans la dystonie myoclonique https://icm-institute.org/fr/actualite/stimulation-cerebrale-profonde-dystonie-myoclonique/ https://icm-institute.org/fr/actualite/stimulation-cerebrale-profonde-dystonie-myoclonique/#respond Tue, 06 Nov 2018 18:25:44 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14285 Une étude conduite par Zuzana Kozutska, lauréate de la bourse Clinical Research Fellow de l’ICM, dans l’équipe de Marie Vidailhet et Stéphane Lehéricy, a montré En savoir plus ]]> Une étude conduite par Zuzana Kozutska, lauréate de la bourse Clinical Research Fellow de l’ICM, dans l’équipe de Marie Vidailhet et Stéphane Lehéricy, a montré le bénéfice à long terme (plus de 10 ans de suivi) de la stimulation cérébrale profonde dans le globus pallidus interne, une structure des ganglions de la base, dans une forme particulière de dystonie, le myoclonus dystonia, avec une excellente amélioration des fonctions motrices et de l’adaptation sociale. Les résultats sont publiés dans la revue Movement Disorders.

Le Myoclonus dystonia est une maladie rare qui débute généralement au cours de l’enfance ou de l’adolescence et se traduit par deux types de symptômes : des secousses musculaires (myoclonies) et une posture anormale de certaines parties du corps (dystonie). Ils s’accompagnent également de divers symptômes neuropsychiatriques comme des troubles anxieux ou des troubles obsessionnels compulsifs. L’ensemble de ce tableau clinique conduit souvent à des difficultés d’adaptation sociale, source de souffrance pour les patients.

Les traitements actuellement disponibles sont peu satisfaisants. Les chercheurs de l’ICM ont récemment mis en évidence le potentiel du zonisamide dans les formes modérées de la maladie, mais il reste nécessaire de développer de nouvelles approches pour traiter les patients.
La stimulation cérébrale profonde (DBS), qui consiste à implanter un dispositif délivrant des stimulations électriques dans des régions très spécifiques du cerveau, représente une option prometteuse dans la dystonie myoclonique (myoclonus dystonia). Des résultats antérieurs ont montré l’efficacité de la stimulation du globus pallidus interne, une structure cérébrale appartenant aux ganglions de la base et impliquée dans la motricité et la posture, dans différentes formes de dystonie.

Une étude conduite par l’équipe de Marie Vidailhet et Stéphane Lehéricy, s’est intéressée aux effets à long terme de la stimulation cérébrale profonde du globus pallidus interne chez 9 patients atteints de myoclonus dystonia et traités par cette méthode depuis au moins 5 ans (durée maximale de suivi 14 ans). Les chercheurs ont évalué un ensemble de symptômes : les capacités motrices, le handicap, différentes fonctions cognitives, l’humeur et l’adaptation sociale.

Les capacités de mouvements et le handicap se sont améliorés chez ces patients, de même que l’adaptation sociale chez huit d’entre eux. De plus, aucun effet secondaire durable n’a été observé.

« Nos résultats montrent que la stimulation cérébrale profonde du globus pallidus interne est une option thérapeutique efficace et sûre pour le traitement de la dystonie de type myolonus dystonia avec des effets durables sur les symptômes moteurs, la qualité de vie générale et l’adaptation sociale. »

conclut Marie Vidailhet

Un suivi clinique de ces patients est essentiel pour obtenir une meilleure vision de leur devenir à très long terme, afin d’optimiser les pratiques et de leur proposer le meilleur soin possible, celui le plus efficace et adapté à leur situation.

Source
Long-term GPi-DBS improves motor features in myoclonus-dystonia and enhances social adjustment. Kosutzka Z, Tisch S, Bonnet C, Ruiz M, Hainque E, Welter ML, Viallet F, Karachi C, Navarro S, Jahanshahi M, Rivaud-Pechoux S, Grabli D, Roze E, Vidailhet M. Mov Disord. 2018 Oct 9.

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ICM aux côtés de Francis Joyon pour la Course du Rhum https://icm-institute.org/fr/actualite/icm-partenaire-de-francis-joyon-course-rhum/ https://icm-institute.org/fr/actualite/icm-partenaire-de-francis-joyon-course-rhum/#respond Fri, 02 Nov 2018 08:05:56 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14235 Depuis 2007, Patrice Lafargue (IDEC) et Francis Joyon (navigateur sur IDEC SPORT) ont choisi de soutenir la cause de l’ICM et de porter dans leurs voiles, les couleurs En savoir plus ]]> Depuis 2007, Patrice Lafargue (IDEC) et Francis Joyon (navigateur sur IDEC SPORT) ont choisi de soutenir la cause de l’ICM et de porter dans leurs voiles, les couleurs de l’institut du Cerveau et de la Moelle epiniere.

Le Professeur Gérard Saillant (Président de l’ICM) et Jean Todt, (membre fondateur de l’ICM et président de la Fia), sont parrains du Trimaran IDEC SPORT que pilotera ce dimanche Francis Joyon pour une nouvelle édition de la Course du Rhum. Le chasseur de records en solo ou en équipage, revient avec plaisir à la compétition en flotte, sur son terrain de jeu chéri entre France et Antilles.

« J’ai envie de faire une belle course ».

Simple, concis, Francis se recentre sur son plaisir de naviguer, à la barre d’un bateau qui a déjà gagné deux fois la course.

1990, 1994, 1998, 2002, 2010, 2014, et maintenant 2018… Francis Joyon est, avec Loïck Peyron,  le marin le plus chevronné sur cette course entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre. A défaut de victoire, et malgré une belle deuxième place en 2010, Francis Joyon s’est à chaque fois singularisé d’une manière obstinément fidèle à cette réputation de marin de l’extrême, et mettant en avant des valeurs d’excellence et de générosité dans lesquelles l’ICM se retrouve tout à fait.

Que nous réserve le détenteur du Trophée Jules Verne cette année ?

Pour suivre la course

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Fabrizio de Vico Fallani distingué par la Complex Systems Society ! https://icm-institute.org/fr/actualite/fabrizio-de-vico-fallani-distingue-complex-systems-society/ https://icm-institute.org/fr/actualite/fabrizio-de-vico-fallani-distingue-complex-systems-society/#respond Fri, 02 Nov 2018 08:00:57 +0000 Océane Paisant https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14232 Fabrizio de Vico Fallani, chercheur Inria à l’ICM, a reçu le Junior Scientific Award de la Complex Systems Society pour ses travaux.

Le 28 septembre dernier, la En savoir plus ]]> Fabrizio de Vico Fallani, chercheur Inria à l’ICM, a reçu le Junior Scientific Award de la Complex Systems Society pour ses travaux.

Le 28 septembre dernier, la Complex Systems Society (Société des Systèmes Complexes) a remis à Fabrizio De Vico Fallani, chercheur Inria de l’équipe ARAMIS à l’ICM, le Junior Scientific Award pour « ses nombreuses contributions remarquables à la science des systèmes complexes, en particulier pour ces travaux sur l’analyse des séries temporelles et sur la structure et les dynamiques du cerveau ».

L’objectif de la Complex Systems Society est de promouvoir les recherches, fondamentales et appliquées, dans le domaine de la science des systèmes complexes en Europe et au sein de la communauté scientifique internationale. Le Junior Scientific Award récompense les avancées scientifiques remarquables réalisées par de jeunes scientifiques qui ont obtenu leur thèse depuis moins de 10 ans, de la Complex Systems Society.

C’est un grand honneur de recevoir ce prix. Mes travaux, toujours à l’interface entre les mathématiques et les neurosciences, ont parfois eu du mal à être reconnu par les communautés scientifiques standards. Pourtant, le cerveau est l’un de systèmes plus complexes au monde et il est de plus en plus évident que sa compréhension implique un effort multidisciplinaire. Cette récompense prestigieuse me motive encore plus à poursuivre mon parcours avec la collaboration précieuse de mes collègues. » Fabrizio De Vico Fallani
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« Les secrets de notre mémoire » : Lionel Naccache en direct au cinéma le 6 Novembre. https://icm-institute.org/fr/actualite/secrets-de-memoire-lionel-naccache/ https://icm-institute.org/fr/actualite/secrets-de-memoire-lionel-naccache/#respond Tue, 30 Oct 2018 10:52:32 +0000 Océane Paisant https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14228 Rendez-vous le Mardi 6 Novembre à 20h avec le neurologue Lionel Naccache et Mathieu Vidard pour la conférence : « Les secrets de notre mémoire » diffusée en direct En savoir plus ]]> Rendez-vous le Mardi 6 Novembre à 20h avec le neurologue Lionel Naccache et Mathieu Vidard pour la conférence : « Les secrets de notre mémoire » diffusée en direct dans les salles de cinéma partenaires et depuis le studio 104 de la Maison de la Radio !

Réservations sur www.maisondelaradio.fr pour le studio 104 et sur www.cgrevents.com pour la liste des cinémas participants – Prix de la place : 8 à 15€

Retrouvez la liste des cinémas participants sur la page de France inter

 

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le Pfizer Healthcare Hub France lance son appel à candidatures à destination des Start-ups françaises de l’e-santé https://icm-institute.org/fr/actualite/pfizer-healthcare-hub-france-appel-candidatures/ https://icm-institute.org/fr/actualite/pfizer-healthcare-hub-france-appel-candidatures/#respond Fri, 26 Oct 2018 09:45:49 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14210 Créé en septembre 2018 par Pfizer en partenariat avec l’ICM, Institut du Cerveau et de La Moelle Epinière, et l’iPEPS, son incubateur santé hébergé à Station F, En savoir plus ]]> Créé en septembre 2018 par Pfizer en partenariat avec l’ICM, Institut du Cerveau et de La Moelle Epinière, et l’iPEPS, son incubateur santé hébergé à Station F, le Pfizer Healthcare Hub France est un programme d’accélération pour le développement de solutions digitales santé.
L’objectif de l’appel à candidatures est de sélectionner 2 à 4 start-ups françaises pour leur faire bénéficier d’un d’accompagnement sur-mesure conjuguant les expertises de l’ICM et celles de Pfizer. Les solutions proposées et développées par les start-ups devront être centrées sur le parcours de soin et la qualité de vie du patient.

Une sélection de start-ups françaises pour apporter une nouvelle forme d’innovation aux patients

Le Comité de Sélection sera composé d’une vingtaine d’experts à la fois internes à Pfizer et à l’ICM, mais aussi issues de l’écosystème healthtech.
Ce Comité privilégiera des start-ups françaises jugées suffisamment matures : elles devront présenter une preuve de concept et/ou un produit minimum viable (MVP). La qualité de l’équipe et la technologie des projets défendus seront prises en compte afin d’évaluer leur potentiel sur le long terme. 2 à 4 start-ups françaises intégreront le programme du Pfizer Healthcare Hub France.
Les start-ups seront sélectionnées sur leur capacité à apporter des solutions d’e-santé sur l’un des champs suivants :
Améliorer le parcours de soin du patient à chaque étape (diagnostic, décision thérapeutique, suivi et observance du traitement, prévention de l’apparition de la maladie ou des rechutes).
Aider à la coordination des acteurs du parcours de soin pour un diagnostic plus rapide et une meilleure prise en charge.
Faciliter la gestion de la maladie au quotidien pour augmenter la qualité de vie globale du patient.

Les enjeux de santé auxquels les start-ups devront répondre sont en lien avec les expertises médicales de Pfizer : oncologie, maladies rares, antibiotiques et antibiorésistance, sevrage tabagique, prévention des accidents cardio-vasculaires, vaccination, maladies inflammatoires, dermatologie, douleurs arthrosiques et lombalgiques, patients fragiles – notamment patient âgé et polymédicamenté –, santé du voyageur et automédication.

L’engagement de deux acteurs pour encourager les initiatives de la e-santé en France

Financé par le Fond Pfizer Innovation, le Pfizer Healthcare Hub France a été lancé pour soutenir les innovations technologiques du secteur de la santé. Les start-ups intégrées au programme pourront bénéficier pendant 9 mois de 18 postes de travail au sein du programme ICM à Station F et des expertises du Hub pour créer des conditions favorables à leur développement.
Concrètement :
• Pfizer mobilisera ainsi son réseau d’experts via un programme de mentoring dédié, offrira son expertise des questions médicales, pharmaceutiques, cliniques, règlementaires, et initiera les start-ups aux réalités du marché pharmaceutique et de son accès.

• L’ICM, qui mobilise au quotidien des chercheurs, cliniciens et entrepreneurs pour faire avancer la recherche fondamentale et explorer ses applications, apportera avec
son incubateur iPEPS, un savoir-faire reconnu dans l’accompagnement des start-ups healthtech.

« L’objectif est d’accompagner concrètement chaque start-up ayant intégré le Pfizer Healthcare Hub France pour qu’elle soit en mesure de proposer un produit ou un service suffisamment finalisé pour entrer en phase d’industrialisation ou de commercialisation à la fin du programme. Avec six autres Healthcare Hubs dans le monde, Pfizer soutient le développement de nouvelles solutions rapidement accessibles au marché pour le bénéfice final des patients »

– Michel Ginestet, Président de Pfizer France.

« Plutôt que de créer sa propre structure d’innovation au sein de l’entreprise, Pfizer a choisi le mode partenarial en localisant des talents au sein d’un écosystème dynamique et guidé par l’innovation : notre incubateur iPEPS, situé en partie à Station F, le plus grand campus d’Europe pour les start-ups digitales. »

Pr Alexis Brice, Directeur général de l’ICM.

Le Pfizer Healthcare Hub : un programme mondial qui arrive en France

Pfizer possède déjà six Healthcare Hubs dans le monde. La France sera le 7ème Pfizer Healthcare Hub après l’Israël, l’Allemagne, la Suède, le Royaume-Uni, l’Australie, l’Espagne.
Pfizer a créé son premier hub en Allemagne en 2015. Un partenariat avec Cortrium, une start-up qui propose un dispositif mesurant l’ECG (Electro Cardiogramme) et détectant les arythmies cardiaques a été signé en octobre 2017.
En Espagne, Pfizer aide Mendelian, un moteur de recherche en ligne spécifique aux maladies rares permettant de raccourcir le temps de diagnostic. Il permet d’identifier les relations phénotype-génotype des patients et met ses datas à la disposition des médecins pour un meilleur diagnostic.

 

Le Pfizer Healthcare Hub : en pratique

Comment candidater ? Entre le 26 octobre et le 30 novembre 2018, les start-ups peuvent candidater directement sur le site de l’iPEPS

Les dates clés du Pfizer Healthcare Hub France :
• 26 OCTOBRE : début des appels à candidatures
• 30 NOVEMBRE : date limite de réception des dossiers
• MI DECEMBRE : short-list de 10-15 start-ups
• Début JANVIER : « pitch-session » | présentation des projets des start-ups présélectionnées par le comité
• 11 FEVRIER : début du programme à l’iPEPS au sein de Station F
• NOVEMBRE : clôture du programme I présentation des projets développés par les start-ups

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Maladie de Parkinson : où en est la recherche ? https://icm-institute.org/fr/actualite/maladie-de-parkinson-recherche/ https://icm-institute.org/fr/actualite/maladie-de-parkinson-recherche/#respond Wed, 24 Oct 2018 11:20:24 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14159 La maladie

La maladie de Parkinson est la deuxième cause de handicap moteur en France. En touchant 150 000 personnes en France dont 8000 nouveaux cas chaque année, la En savoir plus ]]> La maladie

La maladie de Parkinson est la deuxième cause de handicap moteur en France. En touchant 150 000 personnes en France dont 8000 nouveaux cas chaque année, la recherche sur cette pathologie est devenue un véritable enjeu de santé publique, dans lequel l’ICM s’est engagé depuis sa création.

 

Exceptionnelle avant 50 ans, l’apparition de la maladie augmente après 60 ans. Son incidence est légèrement plus élevée chez les hommes que chez les femmes à tous les âges de la vie.
La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique à évolution lente qui se caractérise par la mort d’une population de neurones, présents dans la substance noire, et dont la fonction est la production de la dopamine, un neurotransmetteur indispensable au contrôle des mouvements du corps. Six équipes à l’ICM ont fait de cette maladie l’axe principal de leurs travaux de recherche, auxquelles s’ajoutent des projets de Start-ups.

 

Témoignage

Ecoutons Jean-Louis Dufloux, patient, qui donne quelques exemples de symptômes de la maladie, peu connus du grand public ;

 

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séMAPhore : un projet inédit

POUR PRÉDIRE L’ÉVOLUTION DE LA MALADIE ET PERSONNALISER LA PRISE EN CHARGE

La méthode mise en œuvre repose sur la collecte de données cliniques, comportementales, génétiques, métaboliques et d’imagerie cérébrale auprès de deux cohortes de patients. Ces données vont permettre d’identifier des biomarqueurs pour suivre la progression des dommages cérébraux occasionnés pendant la maladie, voire avant son apparition. Mais aussi de détecter des marqueurs de « conversion » de la maladie chez les personnes à risque.

Le modèle personnalisé de la progression de la maladie élaboré pour chaque catégorie de patients à partir des données collectées sera mis à disposition de la communauté scientifique en « open source ». Il pourra donc être régulièrement amélioré.

La dimension particulièrement innovante du projet séMAPhore réside dans la combinaison unique de la puissance et de la précision des modèles statistiques, de l’informatique et de l’imagerie médicale.

 

Recherche fondamentale : comprendre pour mieux traiter

Il existe différentes formes de la maladie de Parkinson avec des points d’entrée différents dans le processus pathologique. La dégénérescence des neurones serait la conséquence d’une association d’un ensemble de mécanismes. Différentes études s’attachent à démonter ces mécanismes neurologiques liés à la maladie, et à les cibler dans l’espoir de s’attaquer aux troubles que manifestent les patients.

Par exemple, dans l’actualité récente de l’institut, les travaux de François Mouton-Liger et Olga Corti dans l’équipe d’Alexis Brice, publiés dans la revue Glia, ont mis en évidence un mécanisme impliqué dans la neuroinflammation dans des formes particulières de la maladie de Parkinson. Ici, les chercheurs se sont attachés à mettre en lumière un lien entre le dysfonctionnement d’un mécanisme essentiel au maintien de la qualité mitochondriale et la mise en place d’une réponse inflammatoire anormale.
Pour en savoir plus 

D’autres chercheurs de l’ICM tentent de traiter les troubles de la marche par la stimulation cérébrale profonde. Ils ont utilisé une approche expérimentale multidisciplinaire1 comportant une étude électrophysiologique pendant la procédure neurochirurgicale. Cette étude confirme que la stimulation cérébrale profonde pourrait améliorer les troubles de la marche et de l’équilibre chez certains patients atteints de la maladie de Parkinson. Cependant, cette intervention est risquée et ne peut pas être effectuée chez toutes les personnes. Ces résultats préliminaires renforcent la connaissance de cette région du tronc cérébral humain.
Pour en savoir plus

Pouvoir identifier au plus tôt, parmi les différentes formes de la maladie, les mécanismes de la maladie, ainsi que les moyens de traiter les troubles les plus manifestes, tels sont les enjeux de la recherche fondamentale pour, à termes, concevoir des approches thérapeutiques personnalisées.

Recherche clinique : investigation et innovation technologique

Une étude menée par des médecins et chercheurs de l’hôpital Pitié-Salpêtrière, AP-HP, Sorbonne Université et du Centre de recherche en Epidémiologie et Santé des Populations, Inserm, a analysé les données d’une cohorte, coordonnée par l’AP-HP, de 400 patients atteints de la maladie de Parkinson. Elle révèle que les troubles des impulsions, des effets secondaires observés tels que des addictions aux jeux et aux achats ou une hypersexualité, sont fréquents chez les patients traités. Ils touchent près de la moitié des patients suivis 5 ans plus tard, et sont fortement associés à la dose et à la durée du traitement par agoniste dopaminergique.
Pour en savoir plus

Dispositif Do-it-yourself, jeux vidéos, la recherche est de plus en plus traversée par les innovations technologiques.

Le LivingLab créé par l’ICM et l’APHP a ainsi développé un dispositif anti-freezing, réunissant un porteur d’idée, des experts en médecine, en ingénierie, et en accompagnement des malades.
Pour en savoir plus

Une étude pilote montre des résultats positifs à l’utilisation d’un jeu vidéo thérapeutique pour la rééducation des troubles de l’équilibre et de la marche dans la maladie de Parkinson. Le jeu en question, Toap Run, a été développé par le LabCom Brain e-Novation, collaboration entre le groupe Genious et les chercheurs de l’ICM.
Pour en savoir plus

Sensibilisation

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Maladie de Parkinson, l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière a lancé un nouveau film publicitaire pour sensibiliser le public et faire un appel aux dons.

 

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La paraplégie spastique héréditaire de type 58, maladie démyélinisante! https://icm-institute.org/fr/actualite/paraplegie-spastique-hereditaire-de-type-58-maladie-demyelinisante/ https://icm-institute.org/fr/actualite/paraplegie-spastique-hereditaire-de-type-58-maladie-demyelinisante/#respond Tue, 23 Oct 2018 15:42:51 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14207 Une étude conduite par Amandine Duchesne de l’INRA Jouy-en-Josas dans l’Equipe de Didier Boichard et de Khalid Hamid El Hachimi de l’Institut du Cerveau et de la En savoir plus ]]> Une étude conduite par Amandine Duchesne de l’INRA Jouy-en-Josas dans l’Equipe de Didier Boichard et de Khalid Hamid El Hachimi de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière dans l’équipe d’Alexis Brice rapporte que les mutations du gène KIF1C, responsables de la paraplégie spastique héréditaire type 58 (SPG58/SPAX2), sont également à l’origine d’une pathologie bovine, connue depuis les années 1970 ; l’ataxie progressive du Charolais. Cette découverte pourrait permettre des progrès dans la compréhension des mécanismes de la paraplégie spastique héréditaire de type 58 et le maintien de la myélinisation. Ces travaux sont publiés dans PloS Genetic.

En 1972, une nouvelle anomalie est identifiée en Grande-Bretagne, sur des bovins de race Charolaise : l’ataxie progressive. Les premières études histopathologiques montrent des lésions de démyélinisation touchant plusieurs fibres nerveuses, c’est-à-dire des zones dans lesquelles la myéline, la gaine isolante entourant les prolongements de neurones, disparait. Une cause génétique a longtemps été suspectée, mais sans être confirmée.

L’analyse du génome de ces animaux a permis de valider l’origine exclusivement génétique de cette anomalie et par la même d’identifier la mutation causale dans le gène KIF1C (Kinesin Family member 1C) associée à une extinction de l’expression de la protéine KIF1C dans les tissus nerveux. Un test moléculaire est maintenant disponible et constitue un outil de choix pour la détection de cette anomalie à la fois coûteuse pour l’élevage et portant atteinte au bien-être animal.

Chez l’Homme, les paraplégies spastiques héréditaires (HSP) humaines forment un ensemble cliniquement et génétiquement hétérogène d’anomalies neurodégénératives. Le signe d’appel est une faiblesse et une spasticité des membres inférieurs, conséquence clinique de la dégénérescence des axones cortico-spinaux, faisant le lien entre le cortex cérébral et la moelle épinière. A ce jour, plus de 70 types génétiques différents ont été décrits Les mutations du gène KIF1C sont associées à la paraplégie spastique héréditaire type 58 (SPG58/SPAX2). L’imagerie cérébrale montre des foyers de démyélinisation mais la nature exacte de la lésion demeurait inconnue.

La collaboration initiée entre les deux équipes de l’INRA et de l’ICM, grâce à l’accès au matériel biologique a permis de montrer que les bovins ataxiques pouvaient être considérés comme le premier modèle naturel de la SPG58. L’absence de KIF1C ou son altération impacte de manière importante le transport de l’actine, une molécule du cytosquelette – les différents composants donnant à une cellule son architecture et ses propriétés mécaniques-, au niveau des oligodendrocytes, les cellules du cerveau produisant la myéline. Cette découverte souligne le rôle de cette molécule dans le transport de l’actine et le maintien de l’intégrité structurale et fonctionnelle de la myéline. Ce modèle permettra de mieux comprendre la physiopathologie de l’anomalie, et de souligner notamment la nature cellulaire et moléculaire de la plaque de démyélinisation.

L’ataxie progressive du Charolais constitue donc un modèle naturel d’étude de la paraplégie spastique héréditaire type 58 (SPG58/SPAX2) et offre aussi et surtout un modèle d’étude de maladie démyélinisante.

Pour en savoir plus 

Progressive ataxia of Charolais cattle highlights a role of KIF1C in sustainable myelination. Duchesne A, Vaiman A, Frah M, Floriot S, Legoueix-Rodriguez S, Desmazières A, Fritz S, Beauvallet C, Albaric O, Venot E, Bertaud M, Saintilan R, Guatteo R, Esquerré D, Branchu J, Fleming A, Brice A, Darios F, Vilotte JL, Stevanin G, Boichard D, El Hachimi KH. PLoS Genet. 2018 Aug 1

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Vers une recherche plus reproductible en intelligence artificielle pour la médecine https://icm-institute.org/fr/actualite/vers-recherche-plus-reproductible-intelligence-artificielle-medecine/ https://icm-institute.org/fr/actualite/vers-recherche-plus-reproductible-intelligence-artificielle-medecine/#respond Mon, 22 Oct 2018 09:52:40 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14190 Pouvoir reproduire des résultats obtenus est un enjeu majeur en recherche biomédicale et une étape essentielle pour tirer des conclusions durables de ceux-ci. En savoir plus ]]> Pouvoir reproduire des résultats obtenus est un enjeu majeur en recherche biomédicale et une étape essentielle pour tirer des conclusions durables de ceux-ci. L’équipe ARAMIS, d’Olivier Colliot et Stanley Durrleman à l’ICM (équipe commune Inria/CNRS/Inserm/Sorbonne Université) a développé un ensemble d’outils logiciels permettant une reproductibilité dans les études d’évaluation de système d’aide à la prise de décision médicale. Les résultats sont publiés dans la revue Neuroimage.

La reproductibilité des résultats est un enjeu important pour la fiabilité de la recherche biomédicale. Il y a à l’heure actuelle une réelle difficulté à reproduire les résultats des études, liée notamment aux méthodes de gestion et de traitements des données qui ne sont pas toujours suffisamment accessibles ou standardisées. Cet enjeu est présent dans de nombreux domaines, notamment le développement d’outils d’intelligence artificielle pour la médecine.
L’équipe ARAMIS de l’ICM s’est penchée sur cette problématique dans le cadre plus spécifique des systèmes d’aide à la décision médicale et notamment l’aide au diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

C’est un domaine dans lequel il y a eu énormément de travaux depuis une dizaine d’années, avec de nombreuses d’approches dans les systèmes d’aide à la décision. La plupart de ces études utilisent une même base de données publique de patients, ADNI (Alzheimer’s Disease Neuroimaging Initiative) et pourtant, impossible de les comparer entre elles.

souligne Olivier Colliot.
Chaque étude dans ce domaine va en effet utiliser un sous-échantillon de patients différent issu de cette base, sur des critères qui ne sont pas toujours précisément définis. Ces données subissent ensuite des traitements variables d’une étude à l’autre. Résultat : il est souvent difficile de tirer des conclusions de ces études et le transfert vers la clinique reste faible.
Pour tenter de répondre à cette difficulté, les chercheurs de l’ICM ont développé un ensemble d’outils logiciels open source pour standardiser et reproduire très facilement les résultats d’évaluation de ces systèmes d’aide au diagnostic. Il s’agit d’un workflow totalement automatisé, partant de la base de données et auquel il suffit d’ajouter l’algorithme d’intelligence artificielle développé, par exemple pour distinguer un patient atteint de la maladie d’Alzheimer d’autres pathologies, et qui va conduire à une décision.
A l’heure actuelle, ce logiciel est prévu pour l’analyse de données d’IRM anatomique et de TEP (tomographie par émission de positons), des outils importants dans le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs souhaitent poursuivre le développement de la plateforme logicielle afin de l’étendre à d’autres types de données mais également à d’autres pathologies comme la maladie de Parkinson.

Nous souhaitons aller vers une meilleure standardisation des études de validation des systèmes d’aide à la décision médicale et une plus grande reproductibilité, donc des résultats plus fiables et transférables de manière plus efficace vers la clinique.

conclut Olivier Colliot.

Logiciels Open source et mis à disposition par l’ICM
L’équipe ARAMIS de l’ICM est une équipe commune Inria/CNRS/Inserm/Sorbonne Université.

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Pour toujours vivre en pleine possession de nos moyens https://icm-institute.org/fr/actualite/toujours-vivre-pleine-possession-de-nos-moyens/ https://icm-institute.org/fr/actualite/toujours-vivre-pleine-possession-de-nos-moyens/#respond Thu, 18 Oct 2018 15:36:21 +0000 Thomas Mariani https://icm-institute.org/?post_type=actualite&p=14179 Comprendre le cerveau, en percer les mystères, déchiffrer ses réseaux et ses mécanismes, voilà l’ambition qu’ont au cœur les 700 chercheurs de l’Institut du En savoir plus ]]> Comprendre le cerveau, en percer les mystères, déchiffrer ses réseaux et ses mécanismes, voilà l’ambition qu’ont au cœur les 700 chercheurs de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.

Pour chacun d’entre eux, il s’agit de redonner espoir aux milliers de patients concernés par les maladies du cerveau et de la moelle épinière, en travaillant à la mise au point rapide de nouveaux traitements. Car, malgré des avancées concrètes, notamment en matière de thérapeutiques et de prise en charge, ces pathologies continuent de gagner du terrain. De plus en plus de familles se retrouvent alors confrontées à un quotidien difficile : dépendance, handicap, isolement… Et puisque l’espérance de vie ne cesse de croitre, le nombre de malades va lui aussi augmenter.
Pour changer le cours de l’histoire et redonner espoir à toutes les personnes en attente de solutions concrètes, il nous faut agir, ensemble, sans attendre.
En rejoignant le combat que mènent les chercheurs de l’ICM, les donateurs permettent à des projets de recherche toujours plus ambitieux et innovants de voir le jour et de se développer. Ce soutien est le véritable moteur de l’espoir généré par chaque avancée car il rend possible notre ambition de faire reculer les maladies du cerveau.
Avec votre soutien, tout devient possible. Nous comptons sur vous. Un grand merci !

Témoignage de Paul, 66 ans, atteint par la maladie d’Alzheimer :

« Cette maladie va peu à peu effacer mes souvenirs, ce que j’ai de plus précieux, car ils représentent toute ma vie. Le seul espoir que j’ai repose sur les prochains progrès de la recherche. Je veux continuer à y croire ! »

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